Furetez dans la p’tite cité

Petit patrimoine
Ebreuil

Image de la cache
Pépit - Ebreuil : Furetez dans la p’tite cité
Niveau
Dénivelé
Durée
1h-2h
Distance
3km
Praticable en

Introduction

Hé ! Coucou les chineurs ! Je suis à la recherche de… Oh ! Vous en avez une jolie besace… J’peux voir ?

Mon Dieu, qu’il est distrait… Ti’lou ? As-tu déjà oublié ce que tu me disais à l’instant ? Ne veux-tu pas trouver deux outils représentatifs des « métiers d’antan » pour compléter ta collection ?

Ah oui, c’est vrai ! Il faut que je déniche le marteau d’un maréchal ferrant et le battoir d’une lavandière... Lorsque je les trouverai, j’aurai une collec’ de compèt’ !

En tant que maîtresse des lieux, je superviserai cette mission. Saviez-vous que du 10ème au 18ème siècle, Ebreuil fut dirigée par des seigneurs religieux ? Les moines de Saint-Maixent, venus du Poitou, se sont installés sur les bords de la Sioule, à l’emplacement de l’ancien palais impérial des Carolingiens, bâti au 9ème siècle. Lui-même situé sur une riche villa gallo-romaine !

Super ! Alors on y va ?! Hein ! On y va ?

Fougueuse jeunesse... Je vais demander à d’autres Zoom de nous accompagner... A la réflexion, on n’est jamais de trop pour veiller sur ce petit curieux !

Etapes

Point de départ : le pont sur la Sioule (N46° 06.915' / E003° 05.413')

Mon grand-père me racontait souvent l’histoire de maître Jean : le maréchal ferrant qui vivait dans cette rue…

Ça fait ben longtemps qu’il a baissé l’rideau ! Pourtant, l’endroit était fréquenté ! S’installer à proximité de ce pont du 19ème siècle lui assurait des clients réguliers... Sans compter que sur cette esplanade avaient lieu les foires aux chevaux et aux moutons !

« Y’a pas de petits profits », comme disait pépé ! Car en plus, sur cet axe couramment emprunté, se trouvait un péage ! Le poste de péage, à l’entrée du pont en N 46°06.909' / E 003°05.398', témoigne encore de cette ancienne taxe et de l’époque où Ebreuil était une ville de passage entre l’Auvergne et le Bourbonnais.

Au cours de son histoire, l’abbaye aussi percevait des droits de passage sur la Sioule. Sa richesse n’était donc pas seulement spirituelle mais aussi financière !

S’il a toujours été question de traverser la rivière, ses crues sont également au cœur des préoccupations ! Les repères rectangulaires et arrondis, que tu aperçois sur le poste de péage, indiquent le niveau maximal de la Sioule, lorsqu’elle sort de son lit… Cette diva est connue pour ses débordements à répétition ! C’est une rivière à « régime torrentiel » : les précipitations viennent gonfler ses eaux et la hausse rapide de son débit provoque des inondations.

Celle de 1640 fut indirectement provoquée par le seigneur abbé ! Voulant agencer ses jardins, il avait fait resserrer le cours de la Sioule de moitié et bien malgré lui, engendra un déluge dans ce quartier.

Pour se faire pardonner, l'abbé fit construire la levée sur laquelle nous sommes, faite de bric et de broc…

De briques ?! Pas du tout ! Elle est composée de terre, sur laquelle ont été ajoutés des cailloux... Pas très académique, si tu veux mon avis.

Tout l’inverse du pont ! Pour être protégé du courant et permettre le passage de véhicules lourds, il repose sur un radier. Cette plateforme, faite de pierres et de sables, lui sert de fondation.

Les arrière-becs quant à eux, protègent les piles du pont des objets pouvant le heurter.

Combien y en a-t-il ?

Notez ce chiffre. C’est la réponse "A".
A =_____
Indice
C’est un chiffre pair.

Continuez sur la levée de terre bordant la Sioule, puis descendez les escaliers au N 46°06.946' / E 003°05.488'.
Prenez la rue de Malintrat. Tournez à gauche dans la venelle N 46°06.960' / E 003°05.487', située avant le n°3.

Au bout de cette ruelle, soyez vigilants en traversant.

Empruntez la rue de la Gare au N 46°07.034' / E 003°05.435'. Passez devant cette dernière, réhabilitée en centre social, et continuez sur la gauche.

La chaufferie biomasse (N46° 07.053' / E003° 05.350')

« Il court, il court, le Ti’lou... » Nous avons bien failli le perdre de vue, dans ce dédale de ruelles. Mais grâce au ciel, le revoilà !

Ne t’inquiète pas, Bianka. J’ai bien reçu ton message, et vais moi aussi garder un œil sur le petit ! J’espère qu’il ne va pas courir jusqu’au quai de livraison de la chaufferie… Reviens par-là, veux-tu !

J’va vous montrer de quel bois elle se chauffe, cette chaudière ! C’est grâce à cette ressource durable que le réseau fonctionne.

Le bois fournit l’énergie nécessaire pour chauffer des bâtiments publics et le quartier d’habitat social.

Ainsi don’, grâce à cette installation, la commune a réduit son impact environnemental et sa facture d’énergie !

Observez le schéma fixé sur la chaufferie.
A combien de bâtiments (ou groupements d’habitations) la chaudière est-elle raccordée ?

Notez ce chiffre. C’est la réponse "B".
B =_____
Indice
inférieur à 10

Dépêchez-vous un peu, les filles ! Si le maréchal ferrant n’exerce plus, il y a un travail à ferrer tout près d’ici... J’y trouverai certainement mon outil ! Allez ! Venez !

Le travail à ferrer (N46° 07.049' / E003° 05.299')

Waouh !

Bé ! C’est le travail qui te fait ouvrir les gobilles comme ça ?!

Tu te rends compte, Margotte ? Un authentique travail à ferrer ! Autrefois, la traction animale était le seul moyen de se déplacer et de cultiver les champs. Il fallait alors régulièrement ferrer les animaux de trait, pour ne pas abîmer leurs sabots.

Le maréchal ferrant stabilisait les bêtes avec ce système, pour faciliter l’opération de ferrage. C’est idéal pour les chevaux difficiles, ou les bovins qui ne peuvent pas rester debout sur trois pattes !

Pour l’abriter des intempéries, on a installé la structure sous un appentis couvert, à côté de la maréchalerie. Elle est constituée de quatre montants verticaux en bois, reliés par des poutres horizontales. Un treuil, un repose-pied, des cordes et des chaînes complétaient l’ensemble.

Tu avais raison, Ti’lou ! Le marteau du maréchal ferrant est encore là ! Je te le donne, si tu réponds à cette énigme... D’accord ?

Observez le dessin représentant le ferrage d’un bœuf. Par quelles parties du corps l’animal était-il maintenu, pour ne pas se faire mal, ni blesser le maréchal ferrant ?
Trouvez l’intrus dans la liste ci-dessous !

  1. Les cornes
  2. Le bas des pattes
  3. Le dos
  4. Le ventre

Relevez le numéro de l’intrus.

Notez ce chiffre. C’est la réponse "C".
C =_____

Le poids public (N46° 07.034' / E003° 05.303')

Té, voilà. Un beau marteau tout neuf. Je me demande à quoi ça va servir, à un ch’tit gars coumme toi…

Pfiou ! C’est drôlement lourd... Combien pèse-t-il, à ton avis ?

Ça, tu devrais le vérifier avec la bascule ! Installée à la fin du 19ème siècle, elle permettait de counnaitre le poids exact de sa marchandise... La plateforme en bois, que tu vois sur le sol, faisait office de balance. Une installation ben pratique pour peser sa récolte de céréales, ses tonneaux de vin, et même ses bestiaux !

La guérite, à côté, abritait le mécanisme et le peseur... Cet officier assermenté veillait au grain, alors gare aux fraudeurs !

Il est étonnant ce levier... Oh ! La jolie manivelle ! Et ça, qu’est-ce que c’est ?

Ti’lou ? On se remet en route ?! N’oublie pas qu’il te reste un outil à trouver pour compléter ta collection : un battoir de lavandière ! Mon saint esprit me dit qu’il doit être près d’un lavoir... N’est-ce pas ? Ti’lou ? Oh non ! Où est-il passé ?!

Empruntez le passage de Saulzets au N 46°07.063' / E 003°05.293'. Au bout du sentier, tournez à droite, puis prenez le chemin de Riboussat au N 46°07.121' / E 003°05.268'.

Les coteaux de Sainte-Foy et des Bagnettes (N46° 07.144' / E003° 05.238')

Ti’lou ?! Hou ! Hou ! Peine perdue, il faut survoler la zone ! En arpentant ce périmètre à tire d’aile, je finirai bien par repérer ce chenapan...

Ne te donne pas cette peine Bianka, je l’ai déjà fait ! Je vous confirme que notre ami n’est ni sur le coteau calcaire de Sainte-Foy, ni sur celui des Bagnettes ! Ce sont ces deux collines que vous apercevez, séparées par une petite vallée qu’on appelle une « combe. »

Alléluia ! Car les cachettes ne manquent pas sur ces pentes vallonnées… Ti’lou en a déjà exploré chaque recoin, à la recherche d’outils de vigneron.

Difficile à croire, vrai ? Pourtant, dans l’temps, les vignes étaient cultivées « en terrasses » iqui. On aménageait les pentes en construisant des plateformes horizontales, étagées et soutenues par des murets en pierres sèches, que l’on aperçoit encore.

Une idée lumineuse que l’on doit aux moines ! Ce sont eux qui, les premiers, ont exploité les coteaux pour produire du vin, à partir de 940.

C’est ben vrai qu’les paysans leur doivent une fière chandelle ! Ces murs limitent l’érosion du sol sur les versants pentus. Sans eux, les vignerons auraient dû r’monter des pleines berouettes de terre après chaque averse !

Euh… Si je peux ajouter quelque chose… Il n’y a pas que les vignes qu’on exploitait… Mais aussi des vergers, des céréales et du calcaire ! Cette roche était extraite pour être transformée en chaux.

C’est vach’ment efficace pour enduire les maisons et enrichir la terre !

Avec l’abandon progressif des cultures vers 1980, la végétation a repris ses droits, au détriment des milieux agricoles ouverts. Aujourd’hui, cet espace est classé ENS en raison de sa faune et de sa flore spécifiques... Ses pelouses sèches sont le repère d’une vingtaine d’espèces d’orchidées et du lézard vert. Ce reptile raffole des restes de murs en pierre, exposés plein sud !

Les murs en pierre et les haies (N46° 07.069' / E003° 04.970')

Et dire que l’drôle a échappé à not’ vigilance... Ça s’rait pas arrivé si nous l’avions mis dans une parcelle clôturée ! Autrefois, les habitants d’Ebreuil délimitaient leurs champs en les entourant de haies, de fossés ou comme ici, de murs en pierre... Pour les construire, le calcaire n’était loin !

Observez le champ qui borde votre chemin, sur la gauche. Quel bâtiment est accolé au mur qui délimite la parcelle ?

  1. Une ancienne tour de garde, pour prévenir les abbés en cas d’attaque
  2. Une cabane en pierre, pour stocker le matériel agricole
  3. Un silo à grains métallique, pour abriter les récoltes des intempéries

Relevez le numéro de la bonne réponse.

Notez ce chiffre. C’est la réponse "D".
D =_____

Arrivés à la route, tournez à gauche. Soyez prudents en la longeant.

Continuons à chercher Ti’lou... Agadez ! Là ! Bon, d’accord, ce n’est pas lui... Mais au loin sur la droite, on aperçoit une haie bordant une parcelle, par opposition au mur dont nous v’nons de causer à l’instant.

La croix de mission (N46° 06.962' / E003° 04.945')

Route passante à proximité. Mettez-vous en retrait de la circulation pour lire la suite de l’histoire.

Ha ! Te v’là enfin, toi ?! Tu sais qu’on t’a cherché partout ?!

Il ne fallait pas vous faire du mouron ! J’étais sûr qu’une croix se trouvait dans les parages... Je suis simplement parti vérifier. Vous savez, du temps de mon pépé, elles avaient une grande importance dans la vie quotidienne...

Parce qu’à l’époque, on n’avait pas toutes ces babioles connectées ! Pour se repérer et marquer les croisements, des croix et des calvaires étaient installés.

Celui-là a été disposé à l’occasion d’une « mission » ! Il rappelle les jours de prières organisés dans la paroisse pour stimuler la foi des habitants d’Ebreuil...

Ce calvaire commémore le souvenir de la mission de « ____ ». Additionnez les quatre chiffres qui composent cette date, pour obtenir un nombre.

Notez ce nombre. C’est la réponse "E".
E =_____

« Dieu m'a donné la foi, qui brûle au fond de moi. J’ai dans le cœur, cette force qui guide mes pas… ». En parlant de pas… On peut dire que les tiens t’ont amené bien loin de ta mission, Ti’lou ! Le lavoir est à l’autre bout de la ville… Ne traine pas, si tu veux avoir une chance de croiser les lavandières !

Suivez la rue de Saulzets. Au N 46°07.020' / E 003°05.110', tournez à droite et traversez le parking jusqu’à la rue des Fossés. Traversez avec prudence et continuez sur la droite, jusqu’à l’étape suivante.

La Tour blanche (N46° 06.895' / E003° 05.146')

Hé, regardez ! Trop cool, les vestiges d’une ancienne tour…

Oh my dears ! C’est une histoire passionnante. Voulez-vous savoir ce qu’elle fait ici ? All right ! Ebreuil était une place fortifiée et l’une des 13 « bonnes villes » de Basse-Auvergne au Moyen-Âge. Jusqu’au 17ème siècle, une première enceinte protégeait l’abbaye et une seconde encerclait la cité. De grands fossés en eau et de vastes marécages complétaient cet ensemble défensif.

Cela n’a rien d’étonnant, quand on connait la puissance d’Ebreuil à cette époque ! Le commerce y était florissant et le rayonnement intellectuel et spirituel de l’abbaye s’étendait bien au-delà du Bourbonnais.

Wahou ! Il reste sûrement des trésors oubliés là-dedans, alors... Un bouclier rouillé ou une vieille épée, peut-être ?

No idea ! Par contre, j’ai découvert de petits objets métalliques dans le vieux grenier des gabelous. But… Je n’ai aucune idée de leur utilitéy ! Voudriez-vous m’aider ?

Ça ne mange pas de pain d’aller jeter un œil… Pas vrai ? J’y dénicherai peut-être un battoir de lavandière…

Fantastic ! Allons-y !

Observez la forme des vestiges de l’ancienne tour et de la rue. Parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?

  1. La rue forme un angle droit. Une tour carrée massive se situait à cet endroit.
  2. La rue forme une courbe, dans laquelle se nichait une tour ronde.
  3. La rue forme une pointe de triangle, qui correspond au tracé d’une tour en étoile.

Relevez le numéro de la bonne réponse.

Notez ce chiffre. C’est la réponse "F".
F =_____

Continuez dans la rue des Fossés. Au N 46°06.855' / E 003°05.116', tournez à gauche dans la rue Saint-Esprit, puis prenez à droite en direction de l’étape suivante.

La caserne des gabelous, au n°22 (N46° 06.792' / E003° 05.133')

Propriété privée ! Merci de ne pas déranger les habitants en l’observant de l’extérieur.

Ben Dame ! Elle est drôlement jolie cette maison !

All right, Margotte ! C’est la caserne des gabelous ! Au 18ème siècle, ces officiers du roi étaient chargés de contrôléy le commerce du sel. C’est à « la Gabelle », l’impôt perçu sur celui-ci, qu’ils doivent leur nom.

Un impôt très populaire… ‘Faut dire qu’Ebreuil, en Bourbonnais, se situait à la limite de deux zones d’imposition différentes. De l’autre côté de la Sioule, en Auvergne, la taxe sur le sel était 7 fois moins élevée qu’ici ! Alors évidemment, la contrebande allait bon train...

L’abbaye l’avait bien compris ! Elle possédait beaucoup de terres et des salines à Noirmoutier : privilège qu’elle avait obtenu en 1620... Cela permettait aux abbés de vendre le sel moins cher que les gabelous !

Bon ! On ne va pas attendre ici jusqu’à la Saint Glin-Glin ?! Moi, je monte voir les objets découverts par Braham dans le grenier… Vous me suivez ?

Ti’lou ? Il est déjà parti ?!

C’est qu’il est rapide, ce ch’ti gât ! Regarde, il nous fait coucou depuis l’un des chiens-assis sur la toiture... Ce sont ces lucarnes qui permettent d’éclairer les combles.

Observez la tour carrée de l’ancienne caserne. Combien de boules rondes ornent le chien-assis ?

Notez ce chiffre. C’est la réponse "G".
G =_____

Revenez légèrement sur vos pas, puis glissez-vous dans la ruelle sur la droite au N 46°06.803' / E 003°05.153'

Le bief du moulin (N46° 06.795' / E003° 05.165')

Absence de garde-corps, attention aux plus petits à l’approche du canal.

Alors mon bounhoumme ? T’y as trouvé quelque chose, chez les douaniers ?

Braham avait raison… Il reste des poids en fonte dans le grenier ! A l’aide de ces objets métalliques, on estimait précisément la quantité de sel vendue ! Mazette, ils sont en parfait état.

Que le Diable m’emporte ! Peux-tu cesser de te distraire et rester concentré sur ta mission, Ti’lou ?!

Hein ?! Ma mission ?! Ah… Oui, le lavoir !

« Détrempe-toi », Ti’lou…  C’est un bief ! Ce canal conduisait l’eau de la Sioule vers la roue d’un moulin. Au 19ème siècle, Ebreuil en comptait plusieurs. La farine était envoyée vers le bassin industriel de Commentry, pour préparer le pain des ouvriers...

A cette époque, Ebreuil était encore une ville commerçante incontournable. Sa position géographique en faisait une zone de carrefour et d’échanges.

Revenez sur vos pas et prenez à droite dans la rue de la Guillotière. Au N 46°06.838' / E 003°05.209', ne manquez pas d’observer les montants de porte en pierres de Volvic. Ils matérialisent l’emplacement de l’ancienne porte d’entrée de la ville fortifiée, dotée d’un pont-levis.

Le lavoir (N46° 06.840' / E003° 05.222')

Désoléy de vous avoir fait perdre du temps, ladies and gentlemen… Pour me faire pardonney, voici le lavoir que vous cherchez, à proximitéy de l’échauguette. Cette tourelle, accolée à l’angle des murs, date du 15ème siècle. A l’intérieur, un garde surveillait le passage dans les rues qui menaient à la porte de la ville.

J’ai eu si peur que cette tâche de vase reste sur mon costume ! Autrefois, on se rendait surtout ici pour rincer le linge grâce à l’eau courante de la rivière. Pour l’essorer, on le frappait à l’aide d’un battoir. Cet instrument ressemble à une petite raquette en bois...

Fantastique ! Un battoir !

Cette lavandière a entendu dire que tu en cherchais un. Elle tient cette information du fils du boulanger, qui l’a lui-même apprise par la couturière, chez qui l’un des gabelous s’est rendu tantôt… Elle accepte de te donner le sien, à condition que tu répondes à cette question… Entendu ?

Au lavoir, on s’échangeait les dernières nouvelles du pays... Combien de côtés a celui-ci ?

Notez ce chiffre. C’est la réponse "H".
H =_____

Indications temporaires pour cause de travaux.

Prenez la rue du Vieux Pont. Une fois au bout, tournez à droite dans la rue de la Ferraille puis à gauche dans la rue de la Halle.

L’église abbatiale Saint-Léger et la halle (N46° 06.875' / E003° 05.267')

Un marteau de maréchal-ferrant… Un battoir de lavandière… Le compte y est !

Qu’est-ce que tu vas faire avec tous ces objets, maintenant ? Ouvrir une boutique « Ti’lou la Brocante » ?

Pas du tout, Margotte. Ma collection mérite d’être exposée à la vue des curieux ! Pourquoi pas à l’intérieur de l’église ? Une partie du clocher-porche avait bien été louée à un serrurier, entre les années 1770 et 1830 !

Quelle excellente idée ! Tes objets ressortiront à merveille devant ce portail, décoré avec goût. Les panneaux de bois des portes sont recouverts de cuir rouge. Quant aux heurtoirs en bronze, ne sont-ils pas superbes avec ces anneaux maintenus par des têtes de singe ?

L’église tout entière témoigne de la richesse de l’abbaye ! Ce clocher-porche massif, par exemple… Construit en 1125, il est accolé à la façade primitive de l’église, datant du 11ème siècle. Ses deux étages sont composés de baies géminées, aveugles au premier niveau. La chambre des cloches se trouve juste au-dessus.

A l’origine, les marchés se tenaient devant les portes de l’abbaye puis, au 18ème siècle, cette halle en calcaire est édifiée. Elle permettait aux marchands de vendre leurs produits, à l’abri des intempéries.

Combien de colonnes doriques soutiennent la charpente au centre de la halle ?

Notez ce chiffre. C’est la réponse "I".
I =_____

Bof ! C’est un peu grand pour mes petits outils…

Indications temporaires pour cause de travaux.

Reprenez la rue de la Halle et tournez à gauche dans la rue Fanget. Au N 46°06.853' / E 003°05.243', entrez sur le parking pour atteindre la prochaine étape.

L’hospice (N46° 06.841' / E003° 05.280')

Ce grand édifice, qui donne sur la rivière, est l’ancien hôpital. Il est construit entre 1768 et 1770, à l’emplacement du cloître et des logements monastiques... Une réalisation souhaitée par l’ordre des Charitains, à qui les bâtiments sont confiés suite à la dissolution de l’abbaye en 1765.

C’est une galerie d’art, maintenant ! Ce bel ensemble risque de faire de l’ombre à ma petite collection…

Les Charitains auraient bénéficié des dons du père de Marie-Antoinette pour le construire ! Hélas, à la fin des travaux, il ne restait plus assez d’argent pour finir le tympan du fronton triangulaire… C’est donc le seul élément qui est inachevé. Ti’lou ? Ti’lou ?! Oh non... Ça recommence...

Empruntez la promenade Anne-Marie Defay, qui longe la Sioule.

Mission accomplie !

Prenez le chemin qui longe la rivière et dépassez le portail de l'hospice. Rejoignez le portillon métallique à barreaux verticaux en pointe de flèche, situé sur votre gauche.

Eurêka ! J’ai trouvé le lieu idéal !

Pour trouver le trésor, remplacez les lettres dans les coordonnées suivantes par les chiffres que vous avez relevés tout au long du parcours. Sur l’application mobile, les coordonnées se débloquent si vos réponses sont exactes !

Coordonnées du trésor : N46° 0(C+G).((ExA)+3)(D+5)' / E003° 0(B).(F+1)(I-H)3'

Prenez un badge par personne. N’oubliez pas d’entrer le code collé à l'intérieur du trésor pour valider votre mission.
Postez un commentaire et des photos mais attention, l'emplacement du trésor doit rester secret.

A bientôt dans l’univers de PÉPIT !

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Contact
Maison du Tourisme d'Ebreuil
2 Rue de la Porte Charrat
03450 Ebreuil
Tél
04 70 90 77 55

Vos commentaires


27 nov 2022

Laura-Eugenie a trouvé la mission

Super ballade
La zone ou se trouve le trésor est une zone public malgret le fait qu'on puisse penser que c'est une zone privé (a cause d'un portail qui s'ouvre de l'intérieur)

27 nov 2022

Malevialle a trouvé la mission

Super et pas trop long👍

27 nov 2022

Les marcheurs a trouvé la mission

Belle promenade mais l'endroit final est un peu dangereux. Ne pas chercher trop compliqué.

20 nov 2022

Vivette a trouvé la mission

Ballade tranquillou

20 nov 2022

fifi38 a trouvé la mission

Sympa